jeudi 5 juin 2014

[ÉNORME] La transcription de l’interview de Vladimir Poutine en version intégrale : le scandale des coupes de TF1



Que dire? Voici les médias dans leurs œuvres perfides...
Merci à Olivier Berruyer pour avoir mis en lumière cette arnaque intolérable de TF1.
N'hésitez pas à envoyer son article à vos contacts. Il n'y a pas mieux pour montrer dans quel jus on baigne. 

En lisant les passages qui manquent, on constate sans l'ombre d'un doute qu'il s'agit de censure évoquant des points cruciaux des déclarations de Vladimir Poutine, notamment démontrant la propagande occidentale. Des vérités sans détour que les français n'auront pourtant jamais l'opportunité de découvrir. Le pire c'est que la chaîne a l'audace d'indiquer qu'il s'agit de l'interview intégrale. Pour ceux d'entre vous qui commentent encore sur les médias de masse, c'est réellement l'occasion de vous en donner à cœur joie dans les commentaires pour démasquer ces menteurs (en admettant qu'il ne les censurent pas également). Fawkes

"Voici la transcription de l'interview de Poutine d'hier. C'est la traduction de la version intégrale issue du site du Kremlin (ou ici en russe, ou là). En effet, pour faire tenir cette interview de 41 minutes en 24 minutes, TF1 a sabré largement dans certaines parties. Comme il a été décidé de couper des éléments essentiels sur la Crimée, l'opposition dans les médias français, et de laisser des propos sans intérêts genre sur la langue qu'il utilise avec Hollande, le mot censure me semble adapté - vu qu'il y a rétention d'informations importantes qui éclaireraient le public français. Et je reviendrais sur la faute inacceptable de traduction quand il parle d'Hillary Clinton.

Ceci étant, reconnaissons qu'il est salutaire que TF1 et Europe1 aient interviewé Vladimir Poutine... Tout est donc traduit ici - les passages censurés sont en exergue - à vous de voir s'ils méritaient de l'être..."

Question - Bonsoir, M. le président. Merci beaucoup d'accueillir Europe 1 et TF1 dans cette résidence, dans votre résidence de Sotchi pour cet entretien exceptionnel. Jeudi soir, vous serez reçu à l'Élysée par le président François Hollande et le lendemain, le 6 juin, vous participerez aux commémorations du Débarquement. Ce sera la première fois pour vous que vous irez sur les plages de Normandie. Mais c'est aussi la première fois qu'un président russe participera et sera invité à ces cérémonies. Qu'est-ce que cela vous fait en tant que citoyen russe d'être invité à cette commémoration exceptionnelle ? 


Vladimir Poutine - C'est un événement important pour l'Europe et le monde entier. Nous allons rendre hommage à ceux qui ont empêché les nazis de réduire l'Europe en esclavage. Je pense que la participation de la Russie à cette commémoration est chargée de symboles. Je veux dire par là que la Russie et les autres pays de la coalition antihitlérienne, y compris la France, étaient alliés dans cette lutte pour la liberté. La participation de notre pays a été très importante, voire décisive pour vaincre le fascisme.

Mais nous n'oublierons jamais non plus les combattants français de la Résistance, notamment ces soldats français qui sont venus combattre à nos côtés sur le front de l'Est, le front germano-soviétique. Et il me semble que c'est quelque chose qui doit nous rappeler notre passé et, en même temps, nous servir à construire nos relations d'aujourd'hui et de demain.

Question - Justement, vous avez, avec la Russie, votre place sur les plages de la Normandie. Jusqu'à l'âge de quarante ans, vous viviez en Union soviétique. Vous avez vu son effondrement. Et vous participez, vous, activement à la renaissance de la Russie. Qu'est-ce que vous voulez ? Qu'est-ce que vous cherchez ? Votre stratégie est-elle une stratégie de dialogue ou d'expansionnisme et de conquête ? 


Vladimir Poutine - Non, bien sûr. Je suis persuadé que dans le monde contemporain une politique basée sur l'expansionnisme et les conquêtes n'a aucun avenir. Il est évident que la Russie, dans le monde d'aujourd'hui et de demain, peut être et doit être partenaire de ses alliés historiques dans le sens large du terme. C'est cela que nous voulons et nous allons continuer d'oeuvrer en ce sens. C'est la seule manière dont nous pouvons concevoir nos relations avec nos voisins et tous les autres pays. 

Question - Mais vous voulez être l'avocat de la nation russe ou le symbole d'un nationalisme russe, d'un empire russe ? On se sait ce que vous avez dit quand l'Union soviétique s'est écroulée : « L'éclatement de l'empire soviétique a été la pire catastrophe géopolitique du XXe siècle. » Cela a été beaucoup interprété. Et vous avez dit : « Celui qui ne regrette pas l'Union soviétique n'a pas de coeur et celui qui veut la reconstituer n'a pas de tête. » Or, vous avez une tête. Qu'est-ce que vous proposez : le nationalisme russe ou un empire russe sur les frontières d'avant ? 

Vladimir Poutine - Nous n'envisageons ni de soutenir le nationalisme russe ni de reconstituer un empire. Quand je disais que la disparition de l'URSS était une des plus grandes catastrophes du XXe siècle, je parlais d'une catastrophe humanitaire avant tout. Je voulais dire qu'en URSS existait une population qui - quelle que soit son origine ethnique - vivait dans un pays uni. Par contre, après sa dissolution, 25 millions de Russes se sont soudain retrouvés dans des pays étrangers. Et cela a été une vraie catastrophe humanitaire. Ni politique, ni idéologique, mais un problème d'ordre humanitaire. Des familles ont été séparées, beaucoup de gens ont perdu leur emploi et se sont retrouvés sans ressource, sans moyen de communiquer. C'est là qu'était le problème. 

[Passage coupé]

Question - Et à l'avenir ? Voulez-vous reconstituer l'empire dans ses anciennes frontières ou voulez-vous continuer à développer votre pays à l'intérieur de ses propres frontières ? 

Vladimir Poutine - Nous souhaitons développer notre pays à l'intérieur de ses frontières, bien sûr. Mais - et ceci est très important - comme d'autres pays dans le monde, nous voulons utiliser des moyens modernes pour devenir plus compétitifs, notamment grâce à l'intégration économique. C'est ce que nous faisons dans l'espace de l'ex-URSS dans le cadre de l'Union douanière et de l'Union eurasiatique. 



L'article étant particulièrement riche et mis à jour, je vous invite à lire la suite sur le site d'Oliver berruyer: Les crises.

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